VIEUX-PONT (61150), LE MYSTERE DE LA CHAPELLE SAINTE-ANNE

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P1040447Fin 19° siècle, au lieudit de la Chapelle Sainte-Anne de Vieux-Pont-en-Orne, le bâtiment religieux était en ruines.Théodore CHESNEL, habitant sur place, aurait retrouvé la statue de la sainte patronne sous les décombres de la chapelle, et construit le calvaire qui la niche encore. Une autre interprétation dirait que seule la statue serait de cette époque, puisque l'on retrouve mention du calvaire dès le 17° siècle.

 

Un manuscrit d’une visite épiscopale de l’Evéché de Sées atteste aussi de l’existence de cette chapelle à cette époque, distincte de l’Eglise de Vieux-Pont, contenant deux statues sur le même thème, dont l'une grandeur nature et moderne, et l'autre d'une facture plus ancienne, mais sans les rouleaux. C'est peut-être elle qui se trouvait sur place auparavant.

 

Certaines maisons du lieudit, construites avec des pierres de la chapelle au 17° et 18° siècles, attestent de son histoire.

 

Sainte Anne (Hannah) pointe l’index sur les rouleaux de la Torah que tient la Saine Vierge, (Myriam) enfant. Cette représentation est plutôt rare. En général, Marie porte la Bible comme Livre. Pourquoi ce souci du détail ?

 

Aujourd’hui encore les Rabbins, à chaque Shabbat, lors de l’élévation de la Torah, pointent la première lettre de la Paracha qui va être récitée avec un Yad, une tige en argent surmontée d’une main avec son index pointé.

332px-Jean Jouvenet The Education Of The Virgin

 

Ces statues de Vieux-Pont sont originales et porteuses d'un sens encore mystérieux.

 

Au Moyen Age, la tradition du Saint Graal et des rites religieux propres au Saint Sépulcre, était vécue dans le territoire de Mayenne (53) à Rânes (61), et dont l’épicentre était le culte à Saint Frambourg, alias Lancelot du Lac, selon le chercheur René BANSARD, de La Ferté-Macé.(1)

 

D’ailleurs, l’Eglise de Vieux-Pont porte le Trèfle à moitié révélé, qui est avec la Coupe le symbole de Lancelot du Lac d'une part, et de la Quête du Graal d'autre part dans le Passais. Et aussi le symbole alchimique des ondins, les créatures de l'eau dont fait partie la grenouille.(1)

 

P1040672Ainsi à 5 km se trouve Rânes, dont le blason du village porte la grenouille ou « raine », couronnée, premier emblème de la royauté franque à la Chapelle royale de Senlis.(1) De plus, la Rainette est le nom de la rivière qui va de Rânes à Vieux Pont.

 

Et si vous rajoutez l'histoire de la fée Mélusine représentée dans la tour du Château de Rânes qui fait aujourd'hui office de Mairie, le message est à la fois clair et codé. Cette région porte un mystère profond et transmutatoire : à vous de le rechercher et de le vivre. Cela fait partie de la Quête.

 

Chaque année, Vieux-Pont fête l’été à l’occasion de la Sainte-Anne. Mais il n’y a plus de pèlerinage. Le calvaire est fleuri toute l’année par des fidèles.

 

Toujours selon Georges BERTIN, spécialiste du mythe arthurien en Normandie, le culte de Sainte Anne renvoie ici à celui préchrétien de l'ancienne déesse celte ANA (ou DANA).

 

Comme nous allons le voir par la suite, le mystère de ce lieu tourne bien autour de la puissance du Féminin sacré.

P1010756

Dans notre approche du « code des lieux », la numérologie est la suivante :

 

- Vieux-Pont : 2 / 11 = Lieu protégé pour trouver la force spirituelle en soi, l’inspiration, la révélation.

Par l'isolement, la retraite, le dépouillement, l'humilité, l'énergie monastique.

Car la terre, l’environnement rural, la simplicité, protègent des dérives de l’esprit. Mais gare à la dualité, aux ruptures…

 

- La Chapelle Sainte Anne : 6 = devoir, responsabilité, famille, communauté,  service, harmonie.

Celui qui s’installe dans cet endroit et y affirme son identité dans la foi, y réalisera ses projets et accomplira son chemin
par la transformation (2 + 6 = 8).

 

http://bernard.langellier.pagesperso-orange.fr/mosaic/ranes.htmlDe plus, la Chapelle Ste-Anne et les environs de Vieux-Pont reposent sur une roche très ancienne, le schiste précambrien, qui date entre 900 et 650 millions d’années, à la création du massif armoricain.

 

Rappelons qu’il y a un milliard d’années, l’essentiel des masses terrestres formait un seul et unique supercontinent qui se scinda en plusieurs morceaux vers - 600 Ma. (source : Musée Préhistorique de Rânes.)

 

Cette roche pré-cambrienne est présente partout au monde (Amérique du Nord, Australie, Maroc…) Elle est une pièce du puzzle nous permettant peut-être d’appréhender l'énigme relative du lieu. Notre enquête se profile dans les évènements récurrents de cet espace-temps.P1010745

     (Carte © Bernard Langellier)

L’histoire des 11°, 12° et 13° siècles nous ramènent aux Croisades. Des Chevaliers se projetèrent sur Jérusalem et partirent combattre pour conquérir et protéger le Saint Sépulcre. Les Croisés étaient présents à Vieux-Pont-en-Orne (cf. Guillaume et Robert de Vieux-Pont) au Moyen Age.

 

L'église du village en témoigne avec ses huit pierres tombales de Chevaliers, relevées de l'ancien cimetière de la commune, mais on ne sait pas à quelle époque, et placées de chaque côté de la porte d’entrée.

 

La mention des Seigneurs de Vieux-Pont-en-Orne remonterait aux 11°-13° siècles, et leur branche serait d'ailleurs commune avec celle des Seigneurs de Vieux Pont en Auge, dont l'histoire compliquée est relatée par Cédric DILIGEON dans Le Pays d'Auge (n° 6, 2011).(**)

 

La saga de la famille de Vieux-Pont-en-Auge s'étend de l'époque de Guillaume le Conquérant jusqu'à la Révolution, soit du 11° au 18° siècles = 7 siècles : 26 générations. Ce schéma fréquentiel, découvert au Château de la Grande Courbe en Mayenne, va se retrouver confirmer à Vieux-Pont en Orne, toujours avec des Chevaliers !

 

Vieux-Pont-en-Auge ne possède pas de pont quelle que soit l'époque. Historiquement un « vieux pont » est un « veteri ponte » en pierres construit par les Romains. Il n'y en pas de trace, ni même de voie romaine dans les environs.

 

Tombes

 

Selon l'auteur de l'article précité, « dans cette formulation Vieux Pont doit être entendu comme un patronyme et non un homonyme. » Ainsi, les Seigneurs de Vieux-Pont auraient donné leur nom à leur fief en Auge.

 

Issu de cette même famille, il est rapporté que Guillaume de Vieux-Pont possèdait aussi un demi-fief à Ecouché, dont Vieux-Pont-en-Orne du même canton, pourrait faire partie. Cette fois, il y a bien un pont dans ce village, mais pas en pierres, et on ignore si les Romains y avait construit un veteri ponte. Le doute subsiste par la mention de Vetus pons relevée en 1209.

 

Croix

 

Là encore, l'origine du nom pourrait aussi être patronymique, en non pas toponymique, et porter la puissance perdurante du nom des Seigneurs de Vieux-Pont.

 

Ces deux villages de Vieux-Pont-en-Auge et en Orne présentent un caractère intemporel, et sont chacun porteur de secrets. Mais revenons à la Chapelle Sainte Anne.

 

 

Pendant la Seconde Guerre Mondiale, la Wehrmacht occupa la Chapelle Ste-Anne, en particulier un groupe de soldats Panzers, dont un tank fut détruit par la 2° DB en 1944. Leur uniforme noir à tête de mort put faire croire qu’il s’agissait de Waffen SS.

 

L'Officier allemand lettré, maître temporaire des lieux, prit le temps de laisser une phrase calligraphiée en lettres gothiques, reflétant ses pensées et ses espérances avant la tourmente :

 

NICHT NUR MÄNER UND WAFFEN AUCH
MUTTER UND WIEGEN HEFFEN SIEGEN

 

IL N’Y A PAS QUE LES HOMMES ET LES ARMES QUI AIDENT
A VAINCRE MAIS AUSSI LES MERES ET LES BERCEAUX

 

L’occupant a médité sur sa condition dans ce lieu, et a tenu à transmettre autrement dans le silence, qui ne fut pas celui du Silence de la mer (Vercors), en y laissant une trace originale.

 

Le Calvaire voisin avec Anne enseignant la Torah à Marie au bout de la venelle fut-il source d’inspiration a contrario ? S’agissait-il là d’une citation inscrite là par hasard, d’une expression de l’âme allemande, ou d’une pensée personnelle empreinte d'un secret transmis par truchement ?

 

La réponse nous arriva grâce aux historiens du site http://www.ranes1944.org, que nous remercions chaleureusement. Cette phrase est extraite d’une chanson de propagande de Franz SCHWEDE, dit SCHWEDE-COBURG, un politicien nazi (1888-1960). La sentence originale complète est la suivante :

 

NICHT NUR MANNER UND WAFFEN,
SONDERN AUCH MUTTER UND WIEGEN DSC0037
SICHEM DIE GRENZEN
UND BILDEN EINEN FESTEN WALL,
EIN UNEINNEHMBARES BOLLWERK.

 

NON SEULEMENT HOMMES ET ARMES
MAIS AUSSI MERES ET BERCEAUX
SECURISENT LA FRONTIERE
ET FORMENT UN REMBLAI FERME,
UN BASTION IMPRENABLE.

 

847px-Heinrich Eberbach uniformPendant la 2° Guerre mondiale, cette maison de Vieux Pont, QG de la Wehrmacht et des Panzers, va accueillir le 12 Août 1944, le PC très provisoire d'un Général allemand, héros de la Wehrmacht, Heinrich EBERBACH, Commandant de son propre Panzer-gruppe, en charge du secteur en 1944, avant l’encerclement final issu du débarquement allié.

 

Arrêtons-nous brièvement sur le destin singulier d’Heinrich EBERBACH (1895-1992) dont l’uniforme de Général figure au Deutsches PanzerMuseum de Münster. (source : Wikipédia)

- 1914-1918 : engagé dans la guerre, blessé et fait prisonnier.

- 1918 : Officier de liaison dans l’Armée turque en Palestine. Prisonnier de l’armée britannique.

- 1939-1944 : Général de Brigade de Blindés pendant la Seconde Guerre Mondiale

- 1942 : blessé sur le front russe.

- 1944-1948 : fait prisonnier.

Il finit sa vie en Allemagne comme Directeur d’un Centre protestant.

 

Il n’y a rien de négatif ici, à part les traces du temps. Nous avons fouillé. Rien à signaler.Mais vous l’avez compris, ce lieu porte l’esprit dans différentes époques. Et le dieu de ce lieu, en bas comme en haut, préfère les âmes fortes…

 

Par contre depuis 1945, plus personne n'habite cette maison, qui n'a toujours pas pu être vendue, malgré plusieurs tentatives avortées. Un rendez-vous inconnu est pris dans le calendrier de la vie avec son futur propriétaire.

 

Ainsi donc, la Chapelle Ste-Anne va enregistrer, à sept siècles d’écart, deux évènements signifiants et récurrents :

856px-Prise de Jerusalem par les Croises le 15 juillet 1099 Emil Signol Musee du Chateau Versailles- 12° siècle : les Croisés en route vers Jérusalem.

- 20° siècle : la présence de « Chevaliers Teutoniques » (sic) à la Croix gammée pendant la Seconde Guerre Mondiale.

 

Ces sept siècles représentent 26 générations, le même cycle de temps que les Patriarches de la Bible, d’Adam à Moïse. Comme nous l'avons vu précédemment.

 

Qu'est-ce à dire ? La chaîne du premier Homme porteur de la Adamah, la terre primordiale, le symbole de l’origine, jusqu’à celui qui va recevoir le Nom (MoSCHé = HaCHeM). Idem pour les Chevaliers, dans cette trilogie de lieux, de leur fondation à leur retour symbolique.

 

Ainsi donc, le temps passe à la Chapelle Ste-Anne, et les indices s’accrochent, telles la statue-calvaire, et l’inscription allemande, pour témoigner du sacré et de l’esprit qui ne veulent pas disparaître.

 

Mais un doigt manquait à la statue de Ste Anne, le plus important, celui qui montre le sens…

Ici, le sens de l’histoire, et de la méta-histoire.

 

La quête continue…Ste Anne pointant à Marie le rouleau de la Torah. 1280px-Torah and jad

Nous avons remis son doigt en place.

 

Symboliquement, il indiquerait le mot central de la Torah, DRASH : chercher, la Quête elle-même, dans l'unité de la Loi du Père et de la Loi de la Mère.

 

La Chapelle Sainte Anne témoignerait de façon visible et invisible de la Quête du Saint Graal en Basse-Normandie (1). Elle redevient une étape du circuit de découverte spirituelle.

 

vieuxpont

 

Sainte Anne, honorée à l’église et au calvaire, symbole de sa chapelle disparue, continue à protèger Vieux-Pont-en-Orne, et son mystère.

 

© Eric LE NOUVEL

 

(1) selon Georges BERTIN (CENA). Voir sur notre site, Breizh-Bereshit, 2.3 Dans le Passais.
(2) « Vieux-Pont-en-Auge et ses 3 énigmes. »
(3) cf. sur notre site, Breizh-Bereshit, 2.4 en Mayenne (53).

 

ICONOGRAPHIE


- Carte géologique Rânes - source : © Blog de Bernard Langellier :

http : //pagesperso-orange.fr/bernard.langellier/mosaic/ranes.html

- Uniforme PanzerGénéral Heinrich Eberbach - photo : Wikipédia.

- "Les Croisés devant Jérusalem libérée" par Emile Signol (1700) - photo : Wikipédia.
(1) Saint Sépulchre - (2) Dôme du Rocher - (3) Remparts de Jérusalem. par Emile Signol - 19° siècle. (Musée du Château de Versailles).

- "L'éducation de la Vierge" par Jean-Baptiste Jouvenet (1700) - photo : Wikipédia.

 

VIDEOS

La Roche-Mabile et le volcanisme ancien. (Orne Basse-Normandie)

Comment l’histoire géologique explique les ressources en eau du socle armoricain ?

 

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 HISTOIRE DE VIEUX-PONT

 

 "ll existe en Normandie plusieurs localités du nom de Vieux-Pont, dont quatre dans le Calvados et une dans l'Orne, canton d'Ecouché.

Guillaume de Vieux-Pont figure dans la liste des Normands qui prirent part à la conquête de l'Angleterre (1). Orderic VITAL fait mention d'un Robert de Vieux-Pont qui fut envoyé en 1078 au secours de Jean de la Flèche, et qui fut tué en 1084 avec Richer de Laigle dans la guerre que Guillaume le Conquérant dirigea contre les Manceaux révoltés (2).

Un autre Robert de Vieux-Pont fut du nombre des Croisés qui suivirent Robert duc de Normandie à la conquête de Jérusalem en 1056 (3). C'est peut-être le même que mentionne Orderic VITAL comme ayant échappé au massacre de la Principauté en 1119.

Pour retrouver un document se rattachant incontestablement aux Sires de Vieux-Pont-en-Orne, il faut descendre au 13° siècle.

A la date du 6 des calendes d'avril et du mois de mai 1212, nous trouvons deux chartes de Sylvestre, Evêque de Sées, qui attestent que Guillaume de Vieux-Pont et Guillaume de Boucey, Chevaliers, avaient donné à l'abbaye de Silly le patronage de l'église Saint-Hillaire de Briouze, dont l'un et l'autre de ces seigneurs avaient la moitié. Par une autre charte de la même année, Guillaume de Boucey, Chevalier, du consentement de son frère, confirma cette donation (5).

Guillaume de Vieux-Pont, Chevalier, avait donné le patronage de l'église de Saint-Martin-l'Aiguillon aux chanoines de Sées, comme on le voit par une charte à l'abbé de Saint-Jean de Falaise du mois d'avril 1233 (6). La cure de Saint-Hillaire de Vieux Pont était elle-même à la présentation de l'éveque de Sées, et le premier curé de cette paroisse dont le nom soit mentionné dans une enquête faite au sujet du patronage de l'église de Sainte-Marie-la-Robert. (7).

Un procès-verbal de visite de cette église par Guillaume Baroult, archidiacre du Houlme, en date du 16 Juin 1499, nous a été conservé. On y voit que le chapitre de Sées avait les deux tiers des grosses dîmes de la paroisse, et le curé l'autre tiers. L'archidiacre y déclare que la réparation de la nef, en totalité, est à la charge des paroissiens et que c'est à eux égalemnt de pourvoir l'église de ce qui est nécessaire. Les trésoriers de la fabrique étaient alors Maîtres Jean Poulain et Jean Chesnel, qui présentèrent leurs comptes à l'archidiacre, en présence des paroisssiens, et qui restaient reliquataires, le premier d'une somme de 8 livres 2 sous 3 deniers, le second d'une somme de 100 sous. On procéda à l'élection de deux nouveaux trésoriers, Maître Henri du Houlx et Pierre Corsel, auxquels il fut enjoint de fournir à l'église ce qui était nécessaire.

Le diacre du Houlme visita la même église en présence de Maître Jacques-Alexandre, prêtre, vicaire, qui la desservait en l'absence de maître Boys, prêtre, curé, non résident. Il constata que le chanceau menaçait ruine et ordonna de le faire réparer. Ce qui vaut la peine d'être constaté, c'est qu'à cette époque il y avait une école établie à Vieux-Pont, à la nomination de l'évêque de Sées.

Parmi les revenus du curé, on mentionne la dîme des veaux et des agneaux. L'archidiacre ordonna de faire une information sur la dédicace de l'église et sur la construction des autels. les trésoriers en charge étaient alors Pierre Poulain et Christophe Sénéchal, qui rendirent leurs comptes et reconnurent d'être redevables d'une somme de 20 livres 15 sous. Maître Nicolas Marie, prêtre, assista à cette visite avec Jacques Alexandre. Les trésoriers qui furent alors élus furent Simon Chesnel et Jean Morel, le jeune (8).

Jean La Coursière, curé de Vieux-Pont, est mentionné dans divers titres du Trésor depuis 1615. Il fut téémoin le 26 juillet 1629 de l'acte testamentaire, et à la charité de Boucé, plus donation d'une somme de 20 livres pour habiller six pauvres, et de 130 livres, à François de la Coursière, son neveu, étudiant aux Jésuites d'Alençon, pour lui aider à parvenir à l'état sacerdotal (9).-

On trouve ensuite comme curé Léon Marescot qui le 9 mai 1665 fut témoin du testament de Gaspard Chappé, inhumé dans l'église de Vieux-Pont en la place de ses ancêtres, et qui le 5 avril 1668 reçut la donation faite par Jacques Le Marchand, Sieur des Vaux, veuf de demoiselle Louise de Sainte-Marie. Sur la fin de l'année 1698, le choeur de l'église fut pavé ; il fut fait don à la fabrique d'un tableau, et l'on restaura les niches de saint Hillaire, patron de la paroisse, et de saint Mammert."

 

(1) Du Moulin. Histoire de Normandie, p 184, 230.(2) Ordéric VITAL, éd. Le Prévostt, T.2, p256 - T.3, p197.

(2) Ordéric VITAL, éd. Le Prévost, t.2, p256 - t.3, p197.

(3) Du Moulin ; Ibid.

(4) Orderic VITALbid.

(5) Cartulaire de Silly.

(6) Copie du Chartraire de l'église de Sées. Bil. d'Alençon, III, n°177.

(7) Inventaire sommaire des archives de l'Orne, t.2, p45, col.2.

(8) Bibl. d'Alençon, M.n°102.

(9 )Ibid.

(10) Registres de l'Etat civil de Vieux-Pont.

 

Extrait de La Normandie monumentale et pittoresques édifices publics, églises, châteaux, manoirs.

Le Hâvre, Lomale et cie. 1897 in filio 153:155.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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